Replica Watches Livraison gratuite Trusted Bovet Amadeo Fleurier Tourbillon Virtuoso III : somptueuse création !

Bovet Amadeo Fleurier Tourbillon Virtuoso III


Bovet Amadeo Fleurier Tourbillon Virtuoso III
Au terme d’une première rencontre avec Pascal Raffy, propriétaire de Bovet et de Dimier 1738, Paolo Pininfarina avait acquis l’assurance d’avoir trouvé en Bovet la marque avec laquelle il allait coécrire une nouvelle page historique magnifiant leurs passés légendaires respectifs tout en portant un regard commun sur le futur. Aux antipodes de la notion de « private label », le projet intègre, dès sa genèse, l’idée d’un partenariat actif des deux acteurs afin d’harmoniser les spécificités propres au designer et à l’horloger tout en tenant compte des contraintes liées à leurs métiers respectifs. Ce choix est, selon ses initiateurs, le seul permettant d’aboutir à une parfaite symbiose entre technicité, performance et esthétique sans qu’aucune concession ne soit faite. C’est cette politique même qui a forgé la renommée et le succès de Bovet et de Pininfarina qui sont fiers de lever aujourd’hui le voile sur le fruit de leur première collaboration : Le Tourbillon Ottanta. Son histoire commence en 1822 quand Edouard Bovet, âgé de 24 ans et natif de Fleurier, décide d’établir un commerce de montres à Canton, en Chine. BOVET devint rapidement synonyme de montre.Ses produits représentaient alors un moyen d’échange à travers le pays. Ses créations s’ornaient de perles et d’exquises miniatures peintes en émail par les plus grands artistes du 19ème siècle. Elles furent les premières à être dotées d’un double fond transparent pour dévoiler leur mouvement à échappement duplex, ajouré et finement gravé. Un souvenir de l’ère chinoise de BOVET se trouve toujours au cœur de ce que fut jadis le centre de l’Empire Céleste. Le musée d’horlogerie de la salle centrale des 9999 pièces de la cité interdite renferme une partie de la collection impériale chinoise. En son centre une montre BOVET est exposée.La production annuelle de BOVET représente près de 2000 montres. Elle est déclinée en deux lignes majeures : la ligne FLEURIER et la ligne SPORTSTER.

Pour cette nouveauté, la feuille de route que Pascal Raffy (patron de Bovet) a donné à ses équipes faisait état d’un mouvement tourbillon associé à un quantième perpétuel ; avec pour consignes principales de ne pas entraver la vue et la transparence de la cage de tourbillon. De plus, la lisibilité, connue pour être souvent le talon d’Achille des quantièmes perpétuels, se devait d’être optimale.
 
En général, les informations relatives au calendrier sont réparties dans la surface centrale du cadran alors qu’heures et minutes se lisent en périphérie de celui-ci. L’option retenue par Bovet René Replique consiste à faire l’inverse ! Heures et minutes s’affichent ainsi sur un cadran central. L’œil humain étant habitué à interpréter intuitivement ce type d’affichage analogique, la lecture des heures et des minutes ne pose aucun problème malgré cette réduction dimensionnelle.
 
La périphérie du cadran étant libérée, les indicateurs des jours et des mois ont ainsi pu y prendre place. Leur grande taille et leur positionnement diamétralement opposé a permis d’agrandir la taille des caractères. Pour une lisibilité encore accrue, les noms des jours et des mois ont été imprimé en blanc ou en noir (selon la couleur du cadran) sur des disques en saphir.  
 
L’affichage de l’indication du quantième a été placé à l’extérieur du cadran des heures et des minutes, concentriquement à ce dernier. Son cadran spécifique couvre un arc de cercle de 240° qui permet de dégager l’emplacement occupé par la cage du tourbillon. A noter que l’aiguille de quantième a été placée sous le cadran des heures et des minutes. Seule la flèche de celle-ci est visible et apparaît sur la graduation qu’elle parcoure. Afin de parvenir à faire rétrograder cette aiguille sur un tel champ angulaire et de contenir le mécanisme rétrograde sous le petit cadran des heures et des minutes, les horlogers de Dimier 1738 ont été appelé à développer spécifiquement une crémaillère millimétrique faisant l’objet d’un brevet international.
 
Deux disques concentriques placés à 12h complètent les informations. L’un deux renseigne le cycle bissextile alors que le second fournit la précieuse indication de la réserve de marche qui garantit ici une autonomie de cinq jours.

Un raisonnement absolument légitime quand on connaît la fragilité et la délicatesse des mouvements squelettés et particulièrement de leur échappement. Traditionnellement, les artisans graveurs reçoivent des jeux de ponts et platines squelettés et décorent -au mieux- leur surface en suivant les formes de la découpe. Mais Pascal Raffy, patron de Bovet et ses équipes ont réfléchi ce garde-temps autrement, « afin qu’il atteigne l’excellence esthétique sans que la fiabilité et les performances chronométriques ne soient diminuées » assure la marque dans son communiqué. Le secret de cette réussite est d’avoir confié conjointement le dessin du squelettage aux horlogers –pour l’aspect technique- et aux artisans graveurs. En intégrant les contraintes techniques à leur recherche, ces derniers ont donné aux platines et aux ponts la forme de leurs découpes afin que celles-ci correspondent parfaitement aux fleurisannes qu’ils allaient ensuite graver sur la surface de chaque composant. Les mouvements de Dimier 1738 (Manufacture de Haute Horlogerie Artisanale faisant partie intégrante de Bovet 1822) se caractérisent notamment par la mise en valeur des volumes. L’esthétique et la décoration des mouvements sont toujours pensées en trois dimensions. La découpe des composants, leurs gravures, les contrastes entre les différents états de surfaces soulignent la complexité du mécanisme et magnifient chaque détail.Des heures d’observation ne suffisent pas à découvrir chaque subtilité, chaque détail ou chaque coup de génie. Comme celui de graver les platines sur leur deux faces par exemple. Idée simple en apparence et dont les bénéfices sont aussi évidents qu’époustouflants, mais qui complique encore le travail des artisans graveurs.


Bovet Amadeo Fleurier Tourbillon Virtuoso III

La grande cage de tourbillon est placée à 6h. Les bras qui la solidarisent à la platine trois-quarts soulignent son contour et répondent à la circonférence du cadran en formant un « 8 », symbole de chance et de prospérité en Asie. Le dimensionnement du tourbillon, son inertie et le calcul du spiral manufacturé par Dimier 1738 permettent de faire battre le cœur du garde- temps à une fréquence de 21’600 A/h sans compromettre la réserve de marche d’un mouvement n’affichant pas moins de neuf complications. L’architecture de la cage et le degré de finition de chacun de ses 69 composants s’inspire directement des garde-temps Martina Bovet Zürich Replique 1822 manufacturés à l’aube du XIXe siècle.
 
On y retrouve par exemple les caractéristiques masselottes dynamiques bleuies, la roue d’échappement dont les deux bras dessinent un yin et yang ou encore une ancre à queue. De par la réversibilité du garde-temps, chaque composant est décoré à la main sur ses deux faces.  
 
Pour compléter la liste des nombreuses indications fournies par ce garde-temps, il faut encore mentionner l’aiguillage inversé qui permet d’afficher heures et minutes au verso du boîtier. Cette caractéristique, présente sur tous les garde-temps de la collection Grandes Complications, doit sa présence au concept convertible de son boîtier Amadeo. Apparu en 2010 sur l’ensemble des modèles Fleurier, ce boîtier permet en effet de transformer son garde-temps en montre bracelet réversible, en montre de table ou en montre de poche sans qu’aucun outil ne soit nécessaire.
 
Précisons que l’aiguillage inversé s’affiche sur un cadran laqué auquel sont assorties deux plaquettes sur lesquelles figurent le numéro individuel du garde-temps ainsi que l’inscription du nombre de rubis que compte le mouvement. À la demande de l’acheteur, ces deux plaquettes offre un espace  personnalisable par un texte, une gravure ou une peinture miniature. Malgré la complexité du mouvement et l’entrelacement de ses nombreux mécanismes, toutes les surfaces des ponts et des platines, qu’elles soient concaves, verticales ou… invisibles ont été gravées à la main.
 
La boite est dotée de deux glaces galbées pour évoquer les fonds en émail grand feu des montres de poche que signait jadis Bovet. Cette particularité a influencé l’architecture même du mouvement puisque les horlogers ont concentré l’épaisseur du calibre en son centre afin d’optimiser l’encombrement selon la théorie chère à Le Corbusier. Un poussoir coaxial à la tige de remontoir et situé au pendant actionne l’ouverture du fond à l’instar des montres de poche Bovet du XIXe siècle. 

Un verrou coulissant de type « répétition minute » libère quant à lui la lunette de fond qui pivote sur une charnière située à 6 heures. Cette opération permet de libérer le brin inférieur du bracelet. Dès lors, il est possible de déposer sa montre qui se mue ainsi en pendulette de table reposant sur la lunette de fond qui assure alors la fonction d’un support stable. Selon ses envies ou ses besoins l’utilisateur peut alors refixer le bracelet en ayant le choix d’afficher l’une ou l’autre des faces de la montre ou refermer la lunette de fond et venir fixer en lieu et place du brin supérieur du bracelet une chaîne qui transforme ainsi ce prestigieux objet en une élégante montre de poche. Hormis la très active contribution de Pininfarina au design de la montre, huit phrases emblématiques, reflétant chacune des décennies de la marque et écrites par Paolo Pininfarina, ont été gravées sur le pourtour de la carrure. L’opération de gravure est celle qui aura nécessité le plus de temps et de moyens à la fabrication de cette boîte afin que, malgré la taille, la lecture demeure possible distinctement à l’oeil nu. Le bracelet se compose quant à lui de deux types de caoutchouc dont les états de surface offrent un miroir aux finitions polies bloquées et sablées des pièces constitutives du mouvement, d’inserts en acier inox surmoulés permettant une intégration harmonieuse à la boîte et doublé d’un cuir de veau « touché alcantara » spécifiquement créé pour d’avantage de confort. Cinquante outils différents ont été nécessaires à sa fabrication. Touche finale à ce garde-temps, le cadran se compose d’un réhaut en laiton traité anthracite ainsi que d’une plaque en cristal de roche qui laisse apparaitre, outre l’ensemble du mouvement, l’aiguille de réserve de marche et le balancier parés précisément de la teinte même de bleu du logo de Pininfarina, que l’on retrouve par ailleurs sur la piqûre du somptueux écrin de cuir.

Il est effectivement très risqué et délicat de graver la seconde face d’un pont ou d’une platine sans altérer les heures de minutie qui ont été nécessaires à la gravure de sa première face. « Malgré la sophistication de son squelettage et de sa décoration, le tourbillon Amadeo n’en demeure pas moins un garde-temps fiable, fonctionnel et précis pouvant être aisément porté au quotidien » précise encore la marque. Cette montre affiche heures, minutes ainsi que sept jours de réserve de marche ; l’aiguille de secondes est portée par le pivot supérieur de la cage de tourbillon. Réversible et convertible, l’aiguillage inversé reprend heures et minutes sur des aiguilles excentrées de la deuxième face du garde-temps. Cet aiguillage inversé s’affiche sur le seul cadran que compte le tourbillon Amadeo. Il s’agit en fait d’un tour d’heure guilloché qui, dans la plus pure tradition des mouvements squelettes, est ouvert en son centre. En plus de l’extraordinaire dextérité des artisans qui sont parvenus à « façonner » ce garde-temps sans la moindre concession technique, il est à relever que les spécialistes du bureau technique de la Manufacture Dimier 1738 sont brillement parvenus à éviter l’autre piège des mouvements squelettés qu’est sa lisibilité. Pour donner un repère suffisant, trois chiffres romains apparaissent appliqués à même le mouvement à 12h, 3h et 9h. Selon la volonté du collectionneur, le mouvement reçoit un traitement doré ou rhodié. Seul le bleu des aiguilles, de la visserie ou de la serge du balancier contraste avec l’ensemble et lui donne ainsi une force graphique et une lisibilité exemplaire.


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80 heures en 80 secondes,En hommage au 80ème anniversaire de Pininfarina, les constructeurs de DIMIER 1738, ont réalisé un tourbillon effectuant une révolution complète en exactement quatre-vingt secondes alors que traditionnellement celle-ci dure une minute. Pour y parvenir ceux-ci ont créé une intersection au niveau du rouage de finition. Au-delà de la roue de petite moyenne, le rouage se sépare en deux trains démultiplicatifs distincts : l’un alimentant la couronne des secondes qui fait un tour en trois minutes, l’autre, spécialement calculé transmet son énergie à la cage de tourbillon afin qu’elle effectue chacune de ses rotations en 80 secondes. « Une solution finalement aussi simple qu’ingénieuse » souligne la marque dans son communiqué. A noter encore que la serge du balancier a été dessinée en forme de « 8 » qui, centrée dans le cercle du balancier formant un « 0 », évoque, une fois encore, le 80ème anniversaire de Pininfarina. Le pivot supérieur de la cage de tourbillon porte une aiguille qui n’affiche évidemment pas les secondes mais parcourt huit segments, comme autant de décennies de l’histoire de Pininfarina en se reportant aux huit phrases emblématiques signées Pininfarina gravées sur le pourtour de la carrure. L’équilibrage de l’ensemble est garanti par une vis spéciale Pininfarina.La cage de tourbillon ne portant pas l’aiguille des 60 secondes, le choix s’est porté sur une solution inédite. Là encore, d’importantes recherches ont été conduites pour aboutir à une couronne concentrique à la cage de tourbillon. Cette dernière, mesurant 18mm de diamètre, aurait fourni une lecture périlleuse en tournant en une minute. Une vitesse excessive pour avoir le temps de lire confortablement les chiffres apparaissant dans le guichet.

Bovet Amadeo Fleurier Tourbillon Virtuoso III

Le Récital 17 présente trois fuseaux horaires. L’heure locale occupe logiquement la position centrale qui permet la lecture la plus intuitive. Les deux autres fuseaux apparaissent à 9h et à 3h. Chacun permet de choisir d’afficher le fuseau horaire voulu parmi les vingt-quatre existants (ne fonctionne que sur les fuseaux en heures pleines). L’indication des heures et des minutes se complètent d’un disque jour/nuit et d’un indicateur de vingt-quatre villes correspondant au vingt-quatre fuseaux horaires. Le cadran ajouré démontre la virtuosité des cadraniers de chez Bovet. Les micro-mécaniciens doivent d’abord intégrer un niveau de finition devant répondre aux critères esthétiques finaux tout en maitrisant les contraintes mécaniques et la délicatesse imposées par le squelettage et la finesse de sa structure. S’ensuivent de nombreuses opérations de décoration, de traitements galvaniques, de pose d’inserts et d’appliques toutes plus délicates les unes que les autres et où chaque inattention compromets de nombreuses heures de travail. Les cadrans des fuseaux secondaires y sont directement intégrés et se lisent sur un insert que le collectionneur peut choisir laqué, guilloché ou découpé dans une précieuse nacre. Complétant ce triple fuseau horaire, une double phase de lune indique simultanément l’âge de la lune dans l’hémisphère nord et dans l’hémisphère sud. Les deux guichets s’opposent et sont liés par une rose des vents usinée directement dans la base du cadran.



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